BRUXELLES 2020: l’ambition d’un grand projet de métropole d’avenir

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I. Une stratégie et un grand projet de métropole « BXL2020 »

A.  IntroductionBXL 2020

Depuis 2007 et 2008, notre pays a été traversé par une double crise sans précédent : une crise institutionnelle qui, pour la première fois, a hypothéqué l’avenir de notre pays ; une crise financière mondiale qui a fait basculer l’ensemble de nos économies et enfin, dans la foulée, la crise économique et budgétaire qui s’en est suivie avec la chute de la croissance, les montées du chômage ainsi que la crise de l’euro et des dettes souveraines imposant des plans de rigueur peu propices à la relance.

Face à la crise institutionnelle, nous avons pacifié le pays avec la 6ème réforme de l’État. Après avoir passé des décennies à nous occuper de la réforme de l’État et de ses institutions, il est temps maintenant de donner à notre pays et à sa capitale un vrai « grand projet collectif » porteur et ambitieux, un nouveau cap mobilisateur qui lui donne un sens et une nouvelle identité audacieuse qui se projette dans le futur, un nouveau souffle qui redonne de la confiance et de la fierté.

Toutes les infos et défis de l’Opération IdéesH – Rêver Bruxelles 2020 ici

Un grand projet d’avenir national : BE2020

Nous avons un vrai pays avec de vrais talents et un vrai potentiel d’avenir. Avec 11 millions de personnes et une démographie en hausse, il est plus grand que la moitié des pays qui constituent l’Union européenne d’aujourd’hui. Il a un positionnement territorial stratégique, il a la capitale de l’Europe et peut en devenir un moteur d’avenir. Il est temps maintenant de quitter le défaitisme, le complexe, les incertitudes, les querelles vaines, les conflits linguistiques stériles, les crises d’identité. C’est derrière un grand projet qu’on se fédère, jamais derrière des institutions qui ne sont que des outils au service d’une cause collective. Nous devons nous affirmer comme un pays qui croit en lui, qui sait où il va et comment il y va avec une stratégie forte collective à 10 ans et une méthode de gouvernance moderne et adaptée. Par ailleurs, après une période d’assainissement budgétaire, nous devons également préparer la société de l’après crise, la société de la relance et du déploiement.

  • Un grand projet d’avenir pour Bruxelles : BXL2020

Dans ce cadre, la Région bruxelloise trouve également un souffle nouveau ! La voilà reconnue équipe2020comme Région à part entière, refinancée, stabilisée, renforcée par de nouvelles compétences, respectée, soutenue à la fois par l’émergence nouvelle d’un sentiment d’appartenance collective et émancipée des tensions communautaires constantes. La Région bruxelloise est devenue une entité adulte qui a trouvé sa place et son rôle et a reçu les outils lui permettant enfin de se projeter dans l’avenir.

Le cdH de Bruxelles veut donc pour cette rentrée, cette année et ces échéances électorales, parler de confiance et d’espoir, de volonté et d’optimisme, de projet et de futur et lancer le pays, sa capitale et ses citoyens dans un avenir que nous façonnons et non que nous subissons. Il veut quitter la morosité ambiante sans perdre sa lucidité sur les difficultés pour redonner un cap.

  1. B.  Le projet BXL2020 : faire de Bruxelles la grande métropole européenne humaine et innovante du futur

a.  Cinq objectifs pour Bruxelles

Faire de Bruxelles une grande métropole humaine et innovante du futur, c’est relever cinq grands défis (cf. notre brochure « RêverBXL2020 ») :

–        BXL métropole de l’enseignement, du savoir, de l’éducation et de la formation

–        BXL métropole dynamique et innovante du déploiement des emplois et de l’économie

–        BXL métropole solidaire à visages humains en plein essor démographique

–        BXL métropole durable et sereine de la qualité et douceur de vie

–        BXL métropole du respect

1. Faire de Bruxelles la métropole de l’enseignement, du savoir, de l’éducation et de la formation

Notre premier défi, notre première priorité est celle de l’éducation, du savoir, de l’enseignement, de la formation, de l’innovation et de l’intelligence. L’enseignement doit être la priorité numéro 1 de toutes les politiques et de tous les acteurs. Nous voulons conclure un contrat d’avenir avec les 0-25 ans qui les mène de l’école au premier emploi sans rupture.

Pour y arriver, nous devons faire de Bruxelles un grand pôle de l’enseignement et de la formation car notre première matière première est, plus que jamais, les cerveaux de nos jeunes et de chacun et notre premier capital n’est ni matériel ni financier. Notre premier capital est le capital humain. Sans un investissement massif tout d’abord dans un plan d’urgence collectif relatif à la construction de places d’enseignement via les communes, le fonds de garantie, le fonds d’urgence, bel iris le partenariat public privé nous n’y arriverons pas. Sur le fond, par ailleurs, si nous ne mobilisons pas les acteurs de société, publics et privé, autour de la formation et qualification des jeunes et des habitants, nous allons rater tous les défis que nous lance cette société en pleine mutation : le défi des valeurs, de la citoyenneté, de l’insertion sociale, de la créativité, de l’emploi et de la compétitivité.

C’est la raison pour laquelle le cdH propose que soit conclu entre tous les acteurs concernés publics et privés :

–      un Pacte pour l’enseignement et la formation comprenant des objectifs chiffrés et conclu entre tous les niveaux de pouvoirs concernés : les communautés, la Région, le gouvernement fédéral sur avis des représentants de l’ensemble des acteurs de l’enseignement et de la formation (enseignement obligatoire, enseignement supérieur, organismes de formation professionnelle, enseignement de promotion sociale, fonds sectoriels) ;

–      la création d’un grand pôle de la formation impliquant la mise sur pied d’une coupole rassemblant tous les acteurs privés et publics de la formation et impliquant, un partenariat structurel entre les écoles, les établissements d’enseignement supérieur, quels que soient les réseaux, les opérateurs régionaux de formation et les entreprises et les fonds sectoriels de formation des secteurs. Le but est de renforcer le nombre, la cohérence, la visibilité, la spécialisation et la qualité de l’ensemble de l’offre d’enseignement avec des objectifs chiffrés de performance et d’adaptation de l’offre aux nouveaux besoins des entreprises et du contexte international et économique, de mutualiser certains coûts, de renforcer l’accompagnement et l’orientation, d’inciter à des financements extérieurs, d’éviter les doubles emplois, de favoriser la coopération des acteurs, le continuum entre secondaire et supérieur, le partenariat et les offres de stages des entreprises et de promouvoir des filières et passerelles entre opérateurs.

2. Faire de Bruxelles la métropole dynamique et innovante du déploiement des emplois et de l’économie

Nous avons deux priorités majeures :

  • Tout miser sur l’emploi des jeunes

Créer un trajet continu, suivi et personnalisé qui donne une place de qualité à chaque jeune de l’école sans interruption au premier emploi avec un investissement qui double l’offre de l’accompagnement, de l’orientation, des stages en entreprise, de l’activation forte pour permettre le premier emploi, des suivis constants et personnalisés. C’est toute la logique de la garantie jeune imaginée par le cdH : un stage, une formation, un emploi pour chaque jeune grâce à un partenariat nouveau et inédit entre tous les acteurs de l’emploi, de la formation, des entreprises et des fonds sectoriels. Une alliance bruxelloise pour l’emploi des jeunes sera la suite logique du pacte pour la formation.

  • Faire de Bruxelles la métropole de la dynamique économique du 21e siècle sur base de pôles de déploiement intégrés

Notre objectif dans ce cadre est de faire de Bruxelles une métropole dynamique, créative et ambitieuse, qui mise sur la recherche et l’innovation, et crée de l’activité socio-économique durable porteuse d’emplois blancs, verts, intelligents ou moins qualifiés. Nous voulons notamment développer une logique de pôle de compétitivité et ainsi créer des pôles de déploiement, et notamment un pôle dans le secteur événementiel, touristique et culturel (en créant entre autre une plateforme coordonnée des différents opérateurs et acteurs), un pôle dans le secteur énergétique et durable (en faisant une alliance emploi environnement), un pôle dans le secteur digital, un pôle dans le secteur médical, un pôle de la mode et du design.

3. Faire de Bruxelles une métropole solidaire à visages humains en plein essor démographique

Une métropole humaine est basée sur un concept moderne qui mise avant tout sur le développement humain (et pas seulement durable) et qui met l’épanouissement de chaque habitant au cœur de toutes les préoccupations avec une priorité :

–   à la qualité humaine d’existence des habitants, au lien social, à l’harmonie de vie et de relations entre les personnes, à la convivialité, à l’interculturalité réussie, aux services aux personnes, à la dynamique associative, au soutien aux familles, à la lutte contre l’isolement, à l’insertion des ainés, à la construction de lieux de vie collectifs humanisés (crèches, écoles, maisons de repos etc.) ;

–   à la sécurité d’existence des habitants (fin des fractures sociales, insertion pour tous, renforcement des politiques d’insertion).

4. Faire de Bruxelles la métropole durable et sereine de la qualité et douceur de vie

Nous devons faire de Bruxelles la première capitale sereine et durable d’Europe, la première capitale active humainement et passive énergétiquement. Une métropole sereine est une métropole verte, aux espaces piétonniers nombreux, une métropole belle qui mise sur l’audace de l’architecture futuriste tout en protégeant son patrimoine, une métropole douce à vivre et à respirer, métropole mobile qui diminue la pression de la voiture et augmente massivement l’offre multimodale du transport en commun, où il est facile de se déplacer et agréable de se balader, une métropole à l’habitat abordable durable, intégré et humanisé, une métropole solaire qui réussit sa transition énergétique et ose miser sur les énergies renouvelables.

Basée sur la réussite de la transition énergétique porteuse d’emplois et d’activités nouvelles, Bruxelles doit définitivement devenir une ville durable du 21e siècle dont l’énergie est économisée et provient de sources alternatives durables et dont toute l’architecture et la politique se basent sur un modèle de « ville humainement active et énergétiquement passive ».

5. Faire de Bruxelles la métropole du respect

Le respect, c’est le respect de l’autre de sa sécurité physique, le respect des normes et des règles de civilité de la vie en société. La prochaine législature sera l’occasion d’intégrer les politiques de sécurité et de prévention de manière plus intensive encore via les nouvelles compétences.

Joëlle Milquet, dans le cadre de la dynamique des projets de réformes en cours et du renforcement du financement en matière de sécurité et d’augmentation des effectifs de 250 policiers à Bruxelles, prépare un projet de plan de sécurité global de la métropole.

b.  Des objectifs chiffrés contraignants

Pour y arriver, il est indispensable de doter Bruxelles dès le lendemain des élections d’une stratégie de déploiement « BXL2020 » à 10 ans, dans la même dynamique que celle qui a animé et anime le Plan Marshall 2022 en Wallonie. Il doit s’agir d’une stratégie ambitieuse et claire, ayant des objectifs de déploiement contraignants chiffrés. Ces objectifs de déploiement chiffrés qui devraient s’imposer aux différents pouvoirs publics selon leurs compétences devront être évalués de manière indépendante constamment pour s’assurer de l’efficacité des mesures prises (taux d’emploi, taux d’emploi des jeunes, des femmes, des personnes d’origine étrangère, des non qualifiés, nombre de diplômés, de chercheurs, d’emplois verts, blancs et intelligents, nombre d’entreprises, nombre de stages, d’efforts de formation en entreprises, nombre de places d’écoles, de crèches, de logements sociaux et autres, taux d’énergie renouvelable, d’économie d’énergie, nombre d’espaces piétonniers, nombre de transports en commun, de vélos, etc.).

c.  Une nouvelle stratégie de convergence applicable à tous

Nous proposons d’opposer au morcellement, à la fragmentation et à l’éclatement des pôles décisionnels dans Bruxelles une gouvernance de la convergence. Il convient d’appliquer à la Capitale de l’Europe la stratégie qu’elle a mise en place à l’égard des Etats membres dans la stratégie EU2020 : des lignes directrices fortes et une stratégie prioritaire pour tous, traduite dans les projets nationaux avec des objectifs clairs et fixés qui participent à la réussite de la stratégie collective.

Si l’on veut se déployer à 10 ou 20 ans à Bruxelles avec ambition et efficacité, il faut une seule direction, un seul cap, une seule stratégie de base qui fédère quels que soient les législatures, les partis au pouvoir, les niveaux de pouvoirs, etc.

Nous proposons que dès l’après élection 2014, la Région préside, après avoir élaboré son plan de déploiement BXL2020, un Comité de convergence BXL2020 composé de l’Etat fédéral, des communautés, des communes, des intercommunales, que la stratégie avec les objectifs fixés à l’horizon 2020 et 2025 y soient précisés.

Le but est de faire de cette stratégie une stratégie unique qui base à la fois les accords de collaboration avec l’Etat fédéral et avec les communautés et dans lesquels ils traduisent comment en autonomie répondre concrètement année par année aux objectifs dans leurs compétences (ex : Beliris affecté en partie au choc démographique, l’alliance régionale communautaire sur l’enseignement, etc.).

Pour les communes, sur cette base, des protocoles de déploiement de Bruxelles seraient conclus et chaque commune devrait désormais prévoir dans son plan communal la manière concrète et pluriannuelle ainsi que les budgets affectés à la réalisation de la part des objectifs qui lui seraient impartis. Nous avons renforcé la Région bruxelloise et le phénomène régional dans ses rapports avec le fédéral et les communautés. Nous devons assumer également ce fait tout en renforçant les compétences de proximité et sans remettre en cause les découpages.

La logique de la convergence demandera également que des coupoles et pôles se constituent par thématique pour intégrer plus efficacement les politiques concernées

Un service d’évaluation externe devrait assurer le suivi et les propositions d’adaptation en fonction.

Le but est d’avoir enfin un seul plan de déploiement ambitieux applicable et contraignant, dans la durée, pour tous les décideurs, toutes les majorités successives, tous les niveaux de pouvoirs faisant de Bruxelles la métropole humaine et innovante du futur.

Au lieu de se tuer dans des débats institutionnels sans fin, faisons converger selon la méthode de l’Union Européenne tous les pouvoirs publics éparpillés derrière une seule logique et stratégie collectives obligatoires.

d.  Des transferts de compétences préparés à temps

Nous devons, maintenant que la feuille de route compète est connue, nous investir à fond dans la préparation technique des transferts de compétences pour que le paysage régional soit prêt à les recevoir avant les élections.

Par ailleurs, au cdH, nous préparons activement les lignes de force d’exercice de ces nouvelles compétences qui seront présentées prochainement.

 II.   Une opération IDéesH avec les habitants pour « Rêver Bruxelles 2020 »

  • Un contrat avec les Bruxellois pour construire Bruxelles 2020

Avec l’opération IDéesH, le cdH veut lancer, pour l’année qui vient et surtout pour les prochaines échéances de 2014 et la prochaine législature, un « Contrat avec les bruxellois pour construire Bruxelles 2020 ».

Cette opération doit nous permettre de préparer dans les mois à venir avec chaque citoyen un projet qui fédère, et nous donne à la fois une identité forte, une modernité efficace et une Humanité nouvelle. Ce contrat doit être basé sur les attentes, les paroles et projets des citoyens, sur les défis du futur et devra contenir des engagements fermes des pouvoirs publics à 10 ans. Il s’agira d’un nouveau pacte moderne servant et responsabilisant chacun, un projet de la société de l’après crise. Il doit s’agir d’un projet de déploiement collectif, un déploiement à la fois public et individuel.

–      Public : car il s’agit du déploiement d’une Bruxelles renforcée, autonomisée, développant de nouvelles ambitions dans une Belgique décomplexée, pacifiée, sécurisée, assainie et dans une Europe plus forte et intégrée, plus humaniste, plus écoutée, plus développée ;

–      Individuel : car il s’agit de donner à chaque citoyen les leviers de son développement harmonieux dans la société, de son intégration, de son autonomie, de son savoir et de son bonheur.

Nous sommes à la croisée de tous les possibles et nous ne pouvons nous permettre de nous contenter de gérer le présent. Nous devons conduire le futur. Cela demande une respiration de réflexion profonde en marge des frénésies de gestion des crises car il ne s’agit guère de crises ponctuelles mais d’un bouleversement profond de notre société que nous ne guiderons bien que si nous prenons le temps de l’analyse et de l’anticipation.

C’est ce temps de respiration loin de la gestion, de débats ouverts, de discussions curieuses, de projets, de confrontation entre discours et actions, valeurs et réalités que le cdH veut initier avec IDéesH. Pour préparer l’avenir du monde inconnu qui nous attend, des valeurs de la société inédite qui se construit sous nos yeux, pour renforcer encore les contours de notre projet, pour écouter les attentes des citoyens et leur offrir un projet mobilisateur renouvelé encore par la profondeur de la crise et les leçons que nous pouvons en tirer.

 

 

  • L’opération IDéesH à Bruxelles

L’opération nationale IDéesH à Bruxelles sera d’envergure. Elle sera coordonnée par Madame IDéesH, Calire Vandevivere, échevine à Jette. C’est une grande campagne de récolte d’idées et de recommandations innovantes auprès des bruxellois qui serviront à nourrir notre projet politique. Une tournée des communes est ainsi lancée pour venir écouter, lancer des débats et élaborer le projet BXL2020 que nous voulons construire tous ensemble pour les 10 prochaines années.

C’est une mobilisation générale et collective de l’ensemble des ministres et parlementaires cdH bruxellois, des mandataires locaux, des sections locales des 19 communes et de la périphérie, des jeunes, des femmes, des aînés. Mais aussi et surtout avec toute la société civile, les associations, les habitants.

Tous les thèmes sont abordés : un emploi pour tous, les nouveaux métiers de demain, un enseignement d’excellence pour tous, réussir la diversité, choisir sa vie après 65 ans, les jeunes citoyens, un logement pour chacun, la lutte contre le racisme et le terrorisme, la fiscalité pour demain, l’Europe pour demain,…

Les propositions concrètes qui vont en ressortir alimenteront notre programme 2014 pour Bruxelles, la Belgique et l’Europe.

L’imagination et la créativité sont au rendez-vous : speed dating, conférences participatives, repas thématiques, tables rondes, stands, question time, ateliers, expositions, visites de terrains, rencontres de tous les secteurs. La forme participative et ouverte à l’extérieur, c’est le label IDéesH !

A l’agenda 2013/2014, il y a également toute une série de conférences à Bruxelles avec des personnalités de marque qui viendront aussi alimenter notre réflexion pour la société de demain, comme Olivier de Schutter, Jean Quatremer, Philippe Van Parijs.

Plus d’une centaine d’activités au total !

  • Un site interactif

Le programme des activités se trouve dans notre brochure « RêverBXL2020 », sur le site spécifique que nous lançons aujourd’hui (www.reverbxl2020.be) ainsi que sur celui du cdH national IdéesH (www.ideesh.be).

Pour construire ce projet, nous aurons besoin des avis des bruxellois. Ils pourront dès lors participer sur notre site « www.reverBXL.be » à nos sondages réguliers sur les grands défis bruxellois en répondant à de nombreuses questions abordant l’éducation, l’emploi, la formation, le logement, le boom démographique, la qualité de vie, la mobilité, la sécurité, la citoyenneté… Ils pourront y déposer toutes leurs idées.

Parce que l’implication des bruxellois est pour nous essentielle, ils pourront ainsi donner leurs avis sur toutes les grandes thématiques qui touchent Bruxelles et son avenir.

Les résultats de notre grande enquête seront dévoilées début 2014 et seviront à construire le projet pour Bruxelles.

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