Priorité pour le CDH : être attractif pour les familles à revenus moyens

Intervention du chef de groupe Benoît Cerexhe lors du débat général sur la Déclaration de Politique Régionale à Bruxelles.

Monsieur le Président, Messieurs Mesdames les Ministres, Chers Collègues,

Notre Région a 25 ans.  Vingt-cinq années durant lesquelles le pari que certains considéraient comme impossible – faire cohabiter deux communautés aux visions institutionnelles opposées  sur un même territoire – est devenu chaque jour une réalité de plus en plus tangible, une vérité de plus en plus marquée, au bénéfice non seulement des Bruxelloises et des Bruxellois, mais aussi de l’ensemble des entités fédérées de notre pays pour lesquelles Bruxelles plus que jamais est le moteur d’un développement économique, politique et culturel qui rejaillit partout en Belgique.

Ces vingt-cinq ans ont permis aux Bruxelloises et aux Bruxellois de décider, seuls, en toute autonomie, et dans le respect des autres Régions et des Communautés,  de politiques qui les touchent dans leur quotidien, loin des objectifs purement utilitaristes pris depuis le fédéral et qui ne tenaient finalement que peu compte de la dimension « humaine » de Bruxelles.

La toute grande majorité des formations politiques y ont contribué, francophones comme flamandes : nous pouvons tous, ici, dans cette assemblée, être fiers de notre contribution collective au développement de Bruxelles et à l’épanouissement de ses habitants.

Durant ces 25 ans, Bruxelles est devenue une région forte et à l’égale des autres.

Clin d’œil de l’Histoire : alors que Bruxelles doit aujourd’hui relever un défi presque aussi immense que celui d’il y a 25 ans, à savoir gérer, maîtriser, résoudre, le plus formidable boom démographique qu’aura à connaître une métropole occidentale dans les 10 prochaines années,  – clin d’œil de l’Histoire dis-je, puisque c’est aujourd’hui quasi la même majorité que celle d’il y a 25 ans, qui est appelée aujourd’hui à relever le gant (l’ex-Volksunie laissant sa place à l’Open VLD, côté néerlandophone).  

On peut espérer que l’esprit conquérant et bâtisseurs des pionniers de notre Région animera, avec la même volonté, la même créativité, la même communion d’objectifs, la nouvelle équipe gouvernementale qui se présente aux Bruxelloises et aux Bruxellois.

 

Nous sommes très clairement à l’aube d’une ère nouvelle pour Bruxelles.

En 25 ans, le bébé maladroit de 1989 est devenu une Région adulte, épanouie, dans la force de l’âge, à qui la dernière réforme de l’Etat vient non seulement d’octroyer un financement enfin plus légitime,  mais aussi une Région nourrie désormais de compétences nouvelles qui s’avèreront dans les années à venir particulièrement importantes pour l’avenir de nos concitoyens, car elles touchent à l’essentiel – à savoir la santé, l’enfance ou encore à notre dignité d’être humain  quand il s’agit de trouver un emploi et de commencer sa vie d’adulte.

Nous sommes d’ailleurs particulièrement heureux de savoir que tous les partis de cette nouvelle majorité ont accepté d’exécuter loyalement les derniers accords institutionnels qui font de Bruxelles une troisième Région, pleine et entière, à l’égale des deux autres.

L’Accord de Gouvernement que vous nous avez présenté, Monsieur le Ministre-Président, offre à cet égard des perspectives particulièrement ambitieuses.  L’accent porté sur l’emploi et la formation – et plus particulièrement, celui porté sur l’emploi et la formation des jeunes Bruxelloises et Bruxellois-  conforte,  pérennise et amplifie les options prises sous les deux législatures précédentes, depuis la mise en œuvre de l’accompagnement obligatoire et personnalisé jusqu’à la mise en œuvre il y a moins d’un an de la Garantie Jeunes.

Cette politique ciblée sur celles et ceux qui commencent leur vie d’adulte a donné des résultats probants sous les deux dernières législatures puisque le taux de chômage des jeunes, malgré le boom démographique que connaît depuis dix ans notre région, a baissé de plus de 25%.

Vous l’avez annoncé, cette politique sera poursuivie et renforcée durant cette législature avec un renforcement des moyens budgétaires et la mise en œuvre du Contrat d’insertion qui doit permettre aux jeunes dans l’année qui suit la sortie des études de bénéficier d’un accompagnement, d’une formation, d’un stage ou d’un emploi.

Cette formule, que mettra également en œuvre la Région wallonne, est prometteuse.

Elle le sera d’autant plus qu’un réel partenariat, un vrai dialogue, s’engage avec le monde de l’entreprise et que les patrons participent pleinement, dans un élan de convictions partagé, aux objectifs que nous nous fixons.

Car il nous faudra tout faire pour que les stages proposés, pour que les emplois occupés dans le cadre de ces Contrats d’insertion soient d’abord formateurs, mais surtout et plus encore, qu’ils soient plus qu’une simple ligne sur un CV, qu’ils deviennent un sésame, le décapsuleur pour tous les Bruxellois de l’entrée réussie dans la vie professionnelle. Ce partenariat avec le monde de l’entreprise devra aussi permettre de continuer à soutenir le développement économique dans notre région. La création de pôles de compétitivité est une excellente manière de concentrer les budgets sur des secteurs porteurs, et je pense tout particulièrement au Pôle numérique et au Pôle des Métiers de bouche, créateurs d’emploi, et généralement créateur d’emplois à destination des Bruxellois.

En effet, la meilleure manière de mettre les Bruxellois à l’emploi est encore que soient créés à Bruxelles des emplois. Chaque année arrivent sur le marché de l’emploi à Bruxelles quelque 15.000 personnes supplémentaires : de l’emploi – privé, faut-il le préciser – doit être créé, et massivement, pour permettre à notre jeunesse de trouver un travail.  La chose n’est pas aussi systématique qu’il n’y paraît : ainsi, entre 1999 et 2004, le nombre d’emplois disponibles dans notre Région n’a guère évolué.  Seul un climat propice à l’entreprise, au développement économique, permet de générer l’emploi.

De très nombreux points de la Déclaration de Politique Régionale peuvent avoir une influence directe ou indirecte sur l’évolution de ce climat : que l’on évoque la cohabitation entreprises/population dans les ZEMU, le Plan bruit, les normes environnementales, la Mobilité, ou encore la réforme fiscale qui envisage un remplacement partiel de la fiscalité sur le travail par une augmentation de la fiscalité immobilière (qui peut impacter directement les charges pesant sur une entreprise à Bruxelles).

Votre DPR, Monsieur le Ministre-Président, permet d’aller dans de nombreux sens ; soyez certains que nous serons particulièrement attentifs à ce que nous puissions, dans cette Région, continuer à attirer et à faire développer des entreprises qui engagent et engageront des travailleurs et travailleuses bruxellois. 

Ce ne sera pas le seul partenariat à rechercher durant les premiers mois de cette législature. Comme l’a justement répété sous la législature précédente votre nouveau Ministre de l’Emploi, et je le cite, « le mal social bruxellois trouve sa source dans un déficit de qualification lié aux piètres performances de notre enseignement (…) Chaque année, environ 26% des jeunes sortent de l’école sans qualification. C’est inacceptable ! Le défi social ainsi posé doit servir d’électrochoc et permettre un consensus au-delà des clivages communautaires et du mauvais découpage institutionnel qui pénalise Bruxelles et empêche notre Région d’investir massivement dans la formation et l’enseignement qualifiant. Ces clivages d’un autre âge doivent sauter. Il y va de la survie même du modèle bruxellois. » Fin de citation.

Notre Déclaration de Politique Régionale écarte explicitement la tentation régionaliste d’un enseignement bruxellois qui s’affranchirait des Communautés. Il nous faudra donc développer des collaborations étroites avec la Communauté française, mais aussi la Communauté flamande (toujours trop frileuse lorsqu’il s’agit d’investir dans l’enseignement dans sa propre capitale), pour mettre en œuvre cette politique de l’excellence voulue par tous qui qualifie les jeunes plus qu’elle ne les disqualifie. L’ambition à la Fédération Wallonie-Bruxelles est forte, et les accents bruxellois dans le texte communautaire sont marqués.

Le troisième partenariat que j’entrevois est celui que nous devrons développer avec la Région flamande, et plus particulièrement en termes de mobilité interrégionale des travailleurs et chercheurs d’emploi.  En effet, la Flandre connaîtra dans les années à venir de difficultés croissantes, liées au papy boom et à la baisse de la natalité, à remplacer les personnes qui, pensionnées, quittent la vie professionnelle.

Selon les estimations, ce sont entre 100.000 et 200.000 postes de travail qui vont subir directement la pénurie de main d’œuvre disponible en Flandre. Nous pouvons saisir cette opportunité, en négociant avec le gouvernement flamand un élargissement de l’accord de coopération et en formant massivement nos chercheurs d’emploi aux langues et plus particulièrement à la langue flamande.

Un Bruxellois doit pouvoir trouver du boulot à Gand, Alost ou Anvers comme des Gantois, des Anversois ou des Alostois viennent trouver du travail dans notre Région.

Une chose est de permettre aux Bruxellois de trouver un emploi, une autre – et tout aussi importante – est de garder à Bruxelles ces jeunes et parfois moins jeunes pour lesquels les pouvoirs publics mettent des moyens humains et budgétaires considérables pour leur permettre de trouver un métier et un salaire.

Les politiques d’emploi seront un puits sans fond, le fameux rocher de Sisyphe, si nous nous avérons incapables de proposer à ces néo-travailleurs de dessiner leur avenir, leur avenir tout court –et pas que professionnel – , à Bruxelles-même, dans une des dix-neuf communes de notre Région.

Une politique de Logement, dynamique, active, proactive, tournée vers les familles et les travailleurs est donc tout aussi vitale pour notre Région. Elle donne non seulement des perspectives à notre jeunesse, elle garantit aussi à terme le financement correct de notre Région via la fixation sur Bruxelles de revenus soumis à l’IPP et, par voie de conséquence, la bonne exécution des autres politiques régionales, communales et communautaires.  Votre gouvernement, Monsieur le Ministre-Président, innove en ayant en son sein une Ministre du Logement à part entière.

C’est dire toute l’importance que le CDH accorde et accordera à la mise en œuvre rapide d’une politique de Logement qui réponde aux deux objectifs suivants :

  • Garantir un logement à prix décent pour tout qui attend depuis des années un logement social et pour qui les pouvoirs publics sont en défaut d’offrir dans des délais raisonnables une solution :  tout en poursuivant la politique de construction et de rénovation actuelle, la mise en œuvre rapide de l’allocation-loyer permettra d’offrir enfin une réponse « humaine » au désarroi souvent insupportable dans lequel beaucoup de familles et de personnes isolées sont aujourd’hui, en attente d’un toit pour soi, sa famille et ses enfants.
  • Le deuxième objectif majeur que doit poursuivre la politique de Logement est celui qui vise à fixer sur Bruxelles les jeunes familles.   Permettre à ces dernières de devenir plus facilement propriétaires de leur habitation est un must pour le groupe CDH.  Le maintien du Bonus Logement, à ce titre, est un signal positif et fort. Les références nombreuses à la nécessité de voir le secteur privé investir massivement à Bruxelles pour y créer du logement financièrement accessible sont encourageantes.  

La réforme fiscale de 2017 devra toutefois aller plus loin et prendre garde de ce que le switch de fiscalité vers la propriété immobilière ne soit contreproductive en décourageant à la fois l’accès à la propriété  et à la fois les investissements dans la brique, la rénovation du bâti existant, la construction de logements nouveaux. Nous y serons extrêmement attentifs et tout comme nous le serons pour nous opposer à toute forme de taxations des loyers.

Nous serons également particulièrement attentifs à ce que parmi les nouvelles unités de logement produites, la dimension « H » soit mieux prise en compte et que 5% du parc nouvellement construit soit réservé et adapté aux personnes présentant des handicaps divers.  La double casquette – Ministre du Logement et Ministre de l’aide aux Personnes – représente à cet égard une formidable opportunité dans une Région où les infrastructures pour les personnes handicapées sont trop rares.

 

Je ne ferai pas ici un inventaire à la Prévert des empreintes CDH dans le texte de cette DPG. J’ai coutume de dire que même dans les meilleurs des couples il n’est pas bon que l’un des conjoints tire la couverture à lui ; car ça risque toujours d’enrhumer le partenaire…

Je me contenterai plutôt d’attirer nos attentions sur quelques points particuliers.

Et tout d’abord, la question du survol de Bruxelles, qui a pollué cette campagne électorale et mobilisé nos négociateurs jusque tard dans la nuit.  Notre accord – et je dis bien NOTRE accord – en cette matière est clair, ferme, tranchant : les six partenaires – francophones comme flamands- s’entendent premièrement pour diminuer de manière significative le survol sur notre Région. Deux priorités sont tracées, sans rang, sans ordre de valeur, équivalentes :  la suppression des routes mises en œuvre le 6 février dernier ET, sur un même pied d’égalité, leur remplacement par de nouvelles routes à définir selon des critères qui tiennent compte de la densité des populations survolées.

Cet engagement commun sur ces deux priorités conjointes est un engagement fort, comme l’est aussi celui sur le prolongement de l’horaire de nuit, porté de 22h à 7h.

De même, la fermeté nouvelle affichée en matière de respect des arrêtés bruit et de recouvrement, par toutes les voies juridiques possibles,  des amendes adressées aux compagnies aériennes contrevenantes est un ordre de mission signé donné aujourd’hui à la nouvelle Ministre de l’Environnement.  En ce domaine, comme dans d’autres, je suis convaincu que la peur du gendarme – et j’invite la Ministre de l’Environnement à procéder au placement de nouveaux sonomètres dans toutes les communes de la Région – et celle du huissier sont bien plus efficaces pour forcer les modifications de routes et de comportements nécessaires.

 

Chers Collègues,

En décidant de consacrer un chapitre au Développement numérique de notre Région, en nommant en son sein un Secrétaire d’Etat chargé précisément d’accompagner la Transition numérique de Bruxelles,  le Gouvernement bruxellois – et sa majorité – ont résolument fait le choix de faire de Bruxelles une métropole moderne, résolument tournée vers l’avenir, utilisatrice mais aussi promotrice de tout ce que les nouvelles technologies peuvent aujourd’hui apporter en matière de soutien à l’action publique et en matière de gestion d’un espace, finalement assez confiné, de 161 km² qu’est notre Région.

Bruxelles, qui concentre sur son territoire, 35 pc des entreprises belges liées aux technologies de l’information et de la communication, doit devenir cette capitale modèle, interconnectée, qui développe l’outil numérique dans toutes ses facettes.

Tout bénéfice pour l’emploi, mais aussi tout bénéfice pour la qualité de vie de nos concitoyens.

Notre Déclaration de Politique Générale se veut également particulièrement ambitieuse en matière de Mobilité.  Malgré un contexte budgétaire difficile, les investissements en ce domaine progresseront de plus de 15 %  durant cette législature. C’est un effort gigantesque, qui traduit l’ampleur du défi que représente la gestion par la Région de la congestion automobile et ses conséquences diverses sur l’économie,  la qualité de vie et la santé ; en optant très clairement pour le développement de l’offre du réseau ferré (métro, RER, REB, trams supplémentaires), parallèlement à la construction de parkings de dissuasion de grande capacité en amont de notre Région, votre Gouvernement, Monsieur le Ministre-Président, fait le choix particulièrement judicieux de l’accroissement de l’offre et des capacités des transports en commun dans notre Région : c’est une option responsable, la seule qui permette de combiner l’aspiration légitime des Bruxellois à ne pas subir la congestion automobile et celle, indispensable, de maintenir – et développer – à Bruxelles un tissu économique fort qui garantit le dynamisme de notre Région et l’emploi intérieur.

Tout cela sans péage urbain, il convient de le souligner.

En remettant les transports en commun au cœur des enjeux de Mobilité, notre Gouvernement répond ainsi directement à l’argument classique de celles et ceux qui montrent du doigt la capacité et le confort de notre réseau de transport en commun  pour ne pas s’engager dans une démarche de transfert modal.

Dans le même ordre d’idées, des accords de coopération devront être passés avec De Lijn et les TEC qui devront prévoir la réciprocité et la possibilité pour la STIB d’étendre son réseau au-delà des frontières régionales.  Et ce, notamment dans le cadre de cette Communauté métropolitaine, si importante à nos yeux et reconfirmée par notre Accord de Gouvernement.

L’évocation de la Communauté métropolitaine m’amène à souligner toute l’importance du volet « Gouvernance » de notre accord.  En vingt-cinq ans, la Région bruxelloise a fait preuve de beaucoup de créativité pour se mener là où elle est aujourd’hui, et se doter, au fur et à mesure, de son développement, d’outils nouveaux adaptés aux enjeux et défis qu’elle a dû rencontrer.

Au bout de 25 ans, une nécessaire réflexion sur ces outils, leurs entrelacements, s’avère indispensable.  Sous la législature précédente déjà, une rationalisation s’était opérée dans le domaine des opérateurs économiques notamment.  De même, nous avions réussi à imposer, en matière économique, un dialogue constant entre administrations au sein du Conseil de Coordination économique. 

En ce qui concerne les relations, parfois difficiles, entre la Région et les communes, des premières formes de contractualisation avaient vu le jour via, notamment, le Fonds de compensation fiscale. Une rationalisation des outils régionaux ; le dialogue, la coordination les synergies au sein de coupoles communes ; et l’entrée dans l’âge adulte – celui où l’on ne se contente plus de tendre la main et recevoir – des relations entre la Région et les Communes sont au fil de ces dernières années devenues des évidences, particulièrement bien développées dans cette Déclaration de Politique régionale.

Que nous évoquions la plateforme territoriale – conçue comme un véritable organe de coordination – du développement de notre Région  ou que nous examinions la contractualisation des relations entre les communes et le pouvoir de tutelle, que ce soit dans la volonté d’opérer une mise à plat budgétaire des politiques menées ou dans celle et de monitorer à l’avenir en continu les réformes proposées,  tout nous rappelle et nous incite à plus que jamais exiger de nous-mêmes ce que nous recherchons chez d’autres : l’efficience, l’excellence, et le meilleur rendement pour notre Région et nos habitants des moyens budgétaires que les Bruxellois nous confient pour leur garantir, à eux comme à leurs enfants, le meilleur des avenirs.

* * * * 

C’est avec confiance dans l’avenir que le groupe CDH apportera sa confiance au Gouvernement.

Au travers des politiques que vous mènerez, mon groupe n’aura de cesse de garder à l’esprit que cet accord de gouvernement poursuit pour nous un objectif plus précis que d’autres : offrir un avenir aux Bruxelloises et Bruxellois, mais un avenir qui ne fait pas QUE PASSER par Bruxelles. Non, un avenir qui FIXE les familles bruxelloises dans Bruxelles (et ses 19 communes). Durablement.

C’est la seule manière de pérenniser notre action. Et de garantir à moyen terme le financement correct et suffisant de toutes les politiques indispensables que nous avons et aurons à mener dans les années à venir. Car même si Camus pouvait imaginer un Sisyphe heureux, nous pensons que le progrès, le développement et l’épanouissement de notre population doivent davantage guider nos pas et remplir nos cœurs que la route et la lutte elle-même vers le sommet. (1)

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